Défense de la liberté d’expression
Soutien réitéré à Julien Théry
Le 23 juin 2026, la Commission de discipline de l'Université Lumière Lyon 2 a rendu un jugement interdisant à Julien Théry d'exercer ses fonctions de Professeur des Universités dans tout établissement public français pendant 18 mois et le privant de traitement pour la même durée.
Faire des « économies » pour abonder le budget de guerre :
après l’IPEV et l’IFREMER, l’ABES et l’AMUE,
au tour de l’IRD ?
Qui pourrait croire, dans le contexte actuel, alors que le budget de fonctionnement du CNRS a été brutalement réduit de 20 millions d’euros (sur les crédits déjà alloués) que l’objectif de cette fusion est « de rendre [ces] structures publiques plus efficaces, […] améliorer le service rendu aux citoyens et à la nation, ... » comme le prétendent les Ministres Jean-Noël Barrot (Europe et Affaires étrangères) et Philippe Baptiste (Enseignement supérieur, Recherche et Espace) dans la lettre de mission qu’ils ont adressée aux PDG de l’IRD et du CNRS le 27 juillet dernier pour mener à bien le rapprochement entre les deux instituts au 1er janvier 2027 !
Projet de « rapprochement » CNRS‐IRD
L’avenir de l’IRD ne peut s’écrire sans ses personnels,
ni en renonçant à son identité
À la suite du message adressé par la Présidente-Directrice Générale de l'Institut de Recherche pour le Développement (IRD) concernant les réflexions engagées par les ministères de tutelle sur un éventuel rapprochement entre l'IRD et le CNRS, Force Ouvrière souhaite s'adresser à l'ensemble des personnels.
Défense de la liberté d’expression citoyenne des universitaires
Soutien à Julien Théry
Faudrait-il que les universitaires ou les chercheurs ne puissent plus s’exprimer sur les réseaux sociaux, pour défendre les opinions qui sont les leurs en tant que citoyens mais qui sont aussi inévitablement le résultat de leur réflexion savante ?
L’indemnité de fin de contrat :
un droit pour les contractuels étudiants également !
Lors d’un groupe de travail sur la réglementation applicable aux contractuels de l’enseignement supérieur et de la recherche, la DGRH (direction générale des ressources humaines) a confirmé que les contractuels étudiants, recrutés en vertu de l’article L 811-2 du code de l’éducation peuvent bénéficier au terme de leur contrat de l’indemnité de fin de contrat, dite prime de précarité, dans les même conditions que les autres contractuels de la fonction publique, à savoir que les 2 conditions suivantes doivent être remplies :



