FO ESR est présent dans les Universités, les IUT, les IUFM, les Ecoles d'Ingénieurs, les Grands Établissements, au CNRS, à l'IRSTEA, à l'IRD, à l'INSERM, dans les CROUS etc...
Il a vocation à syndiquer tous les personnels de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche quels que soient leurs statuts et leurs catégories.
Actualité

Non à l'escalade de la violence policière

Les organisations syndicales de l'Enseignement Supérieur et la Recherche soussignées affirment leur entier soutien à Gilles Martinet, doctorant en géographie de l'université Paris-III et ATER à l'UPEC, victime d'un acte de violence policière lors de la manifestation pacifique contre le projet de LPPR à l'occasion de la cérémonie des vœux de la ministre de l'ESRI le 21 janvier à la place du Trocadéro.


LPPR : programmation de la destruction des statuts et des retraites

Lors du CNESER du 11 mars 2019 où avaient été présentées les lettres de mission des « groupes de travail » préparatoires à la LPPR (loi de programmation pluriannuelle de la recherche), les représentants FO ESR avaient dénoncé toutes les attaques sous-jacentes à un tel cadrage. En effet les principes énoncés dans ces lettres de mission programmaient en réalité la fin de la recherche publique : amplification du financement sur projets et du rôle de l’ANR, dispositifs individualisés mettant en concurrence les personnels, attaques réitérées contre les statuts, démantèlement du CNRS, effacement de la distinction entre recherche publique et innovation ou recherche privées.


Réforme des concours d’enseignement
Un important recul du ministère !

En novembre le ministère de l’Éducation nationale, en concertation avec le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche, avait annoncé une réforme des concours et partant des masters MEEF qui avaient des conséquences ravageuses pour les étudiants, pour le concours et pour le statut. Le projet prévoyait en effet la contractualisation des étudiants en M1 comme en M2, étudiants qui auraient été utilisables comme moyens de remplacement. Il annonçait aussi la réduction drastique des épreuves disciplinaires et la mise en place d’un véritable entretien d’embauche lors du concours (qu’il prévoyait de placer en fin de M2). En outre, il étranglait l’accès aux masters MEEF par la limitation du nombre de contrats et plaçait les aspirants professeurs dans une situation de période d’essai pendant trois ans. Il programmait ainsi le tarissement du recrutement statutaire en même temps que la précarisation et la contractualisation.